CARBURANTS DE SYNTHESES-LES PRECURSEURS

MARCELLIN BERTHELOT – SYNTHESE – DU GAZ NATUREL AUX ALCOOLS COMPLEXES :

berthelot

PARMIS LES OEUVRES MAJEURES DE BERTHELOT :

LA SYNTHESE CHIMIQUE

TRAITE ELEMENTAIRE DE CHIMIE ORGANIQUE

 

Franz G. FISCHER et Hans TROPSCH – SYNTHESE DE CARBURANT-DU GAZ AU PETROLE – PROCEDE FISCHER-TROPSCH :

Le procédé Fischer-Tropsch fait intervenir la catalyse de monoxyde de carbone et d’hydrogène en vue de les convertir en hydrocarbure. Dans ce procédé chimique, les catalyseurs les plus courants sont le fer, le cobalt ou le ruthénium, ainsi que le nickel, mais ce dernier aura tendance à former du méthane CH4 (on parle alors de méthanation). L’intérêt de la conversion est de produire du pétrole brut de synthèse à partir de charbon ou de gaz. Ce procédé présente un très bon rendement mais nécessite des investissements très lourds, ce qui le rend économiquement vulnérable aux fluctuations à la baisse du cours du pétrole.

Le procédé Fischer-Tropsch tel que découvert par ses deux inventeurs est schématiquement le suivant :

(2n+1)H2 + nCO → CnH2n+2 + nH2O.
D’autres hydrocarbures sont également formés en quantité importante : des 1-alcènes ainsi que des traces d’alcools, cétones, aldéhydes et esters. Le mélange réactif de monoxyde de carbone et d’hydrogène est appelé gaz de synthèse ou syngas. La production résultante, qui se présente sous la forme de cires solides à température ambiante ou d’un mélange liquide d’hydrocarbures, est ensuite transformée par un procédé appelé hydroisomérisation pour obtenir le carburant synthétique désiré (majoritairement constitué de gazole et d’essence). Le mécanisme détaillé a été vérifié en 1981 par Robert C. Brady III et R. Pettit de l’université du Texas1.

Résultat de recherche d'images pour "fischer et tropsch"

Fischer-Tropsch Synthesis Reactor

 

DOCTEUR Jean LAIGRET – LE CARBURANT CREE A PARTIR DE DECHETS :

Jean Laigret, né le 17 août 1893 à Blois et mort le 11 mars 1966 à Molineuf, est un médecin et biologiste français.
Il est chargé de cours à la Faculté de médecine d’Alger en remplacement du professeur E. Pinoy et travaille parallèlement sur la fabrication d’hydrocarbures à partir de bactéries anaérobies du sol, de type Clostridium perfringens.LAIGRET

Après avoir multiplié les expérimentations, Jean Laigret a pu constater que 100 g de savon donnaient 75 cm3 de pétrole grâce à l’action du bacille Clostridium perfringens[réf. souhaitée]. Selon les matières, les résultats varient un peu, une tonne d’huile fermentée donne 800 litres de pétrole brut et 200 m3 de gaz combustible, 1 tonne de déchets de viande donne 450 litres de pétrole et 140 m3 de gaz combustible, les déchets de poisson fournissent 70 % de leur poids en pétrole, les écorces d’orange et de citron 37 %, et les feuilles mortes 25 %.

On peut y ajouter les boues d’égouts (environ 185 litres de pétrole brut par tonne), auxquelles pourraient s’ajouter les ordures ménagères, les déchets d’abattoirs, sang et animaux malades, plus des algues (l’iode favorisant la fermentation, également utilisées pour en faire de l’algocarburant) et les broussailles (ce qui réduirait de beaucoup les feux qui dévastent chaque été les forêts, incendies souvent très étendus, meurtriers, extrêmement coûteux à traiter, sans compter le rôle que toute cette biomasse brûlée joue sur le taux de carbone).

LaigretAlgerRepub280847p1

Laigret_brevet-001-001.jpgLaigret_brevet-002-002.jpgLaigret_brevet-003-003.jpgLaigret_brevet-004-004.jpgLaigret_brevet-005-005.jpg

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close